Nos recommandations pour éviter la procédure d’abus de droit en apport-cession
La recommandation numéro 1 : Être bien accompagné
Une opération d’apport-cession ne peut se faire seul. Cette stratégie d’optimisation fiscale requiert des connaissances juridiques, fiscales, patrimoniales et comptables. Elle fait ainsi intervenir plusieurs professionnels qui doivent vous permettre d’évaluer l’intérêt de l’opération selon vos besoins et vos objectifs, et vous accompagner pour une mise en œuvre dans les meilleures conditions. Chez Sapians, nous nous sommes associés à des avocats fiscalistes aguerris aux techniques d’apport-cession, et nous proposons diverses solutions d’investissements éligibles au 150-0 B ter. Cette synergie vous permet de faire les bons choix et maximiser le couple risque/rentabilité de votre projet d’apport-cession.
La recommandation n°2 : Le rescrit fiscal
En cas de doute, vous pouvez consulter par écrit la direction générale des finances publiques avant la conclusion de l’opération afin de savoir si celle-ci peut faire l’objet d’une procédure d’abus de droit fiscal.
L’absence de réponse dans un délai de 6 mois vaut accord tacite, et l’administration fiscale ne pourra pas engager de procédure d’abus de droit fiscal pour l’opération visée (sous réserve que vous ayez bien fourni l’intégralité des éléments permettant d’apprécier la portée de l’opération).
La recommandation n°3 : Attention aux réinvestissements que vous choisissez
Les solutions d’investissement éligibles au 150-0 B ter sont bien encadrées. Nous vous recommandons de privilégier des supports d’investissement dont l’éligibilité au dispositif ne fait aucun doute. Sur la plateforme Sapians, vous retrouverez en quelques clics une sélection des meilleures solutions d’investissement qui peuvent être intégrées à une opération d’apport-cession. Ces placements vous permettent d’investir facilement dans différents secteurs (private equity, immobilier et infrastructures, marchés financiers, dette privée) tout en respectant les conditions du 150-0-B Ter.
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En resume
Cet article explique le risque d'abus de droit dans le cadre d'une opération d'apport-cession (150-0 B ter) : définition de l'abus de droit (montage a but exclusivement fiscal), cas concrets de requalification par l'administration, sanctions encourues (majoration de 40 % à 80 %), et recommandations pour sécuriser l'opération (substance économique de la holding, rescrit fiscal).
Questions frequentes
Qu'est-ce qui déclenche un contrôle pour abus de droit en apport-cession ?
L'administration est alertee quand la holding n'a pas de substance économique reelle (pas de salarié, pas d'activité propre), quand la cession intervient très rapidement après l'apport, ou quand le produit est réinvesti dans des actifs patrimoniaux personnels plutot que dans des fonds éligibles.
Le rescrit fiscal protégé-t-il efficacement contre l'abus de droit ?
Oui, le rescrit fiscal permet d'obtenir une prise de position formelle de l'administration sur la conformité du montage. Si l'administration valide, elle ne peut plus ensuite invoquer l'abus de droit, sauf si les faits ont ete présentés de maniere inexacte.
Quelles sont les sanctions en cas d'abus de droit avere ?
L'administration peut requalifier l'opération et appliquer l'impot elude, assorti d'une majoration de 40 % (abus de droit simple) ou de 80 % (manœuvre frauduleuse), plus des intérêts de retard. Le montant total peut dépasser le gain fiscal initial.
L'approche Sapians
Nous securisons chaque opération d'apport-cession en veillant à la substance économique de la holding, au respect du calendrier de remploi et à la documentation de chaque étape, en lien avec l'avocat fiscaliste du client.
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