Dans le cadre de notre offre en private equity, voici la liste des risques que nous avons identifiés :
- Risque de perte de capital : ce véhicule d’investissement proposé n’offre aucune garantie de protection en capital.
- Risque lié à la liquidité des actifs : la stratégie d’investissement repose sur l’investissement dans des actifs non cotés qui, par définition, ne sont pas liquides. En conséquence, l’investisseur pourrait ne pas récupérer son investissement à tout moment.
- Risque lié à la gestion discrétionnaire : la stratégie repose sur l’anticipation et la sélection. Il est donc possible que le véhicule d’investissement ne soit pas investi à tout moment en totalité sur le marché du capital-investissement.
- Risque lié à la valorisation des titres en portefeuille : les investissements réalisés par le véhicule d’investissement sont non cotés, et par conséquent leur valeur est estimée par la société de gestion. Ainsi, cette valorisation peut ne pas refléter le prix reçu en contrepartie d’une cession ultérieure de ces titres.
- Risque lié au taux de change : les fonds sous-jacents dans lesquels le Fonds investit peuvent avoir une partie de leur actif dans une autre devise que l’Euro et leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction du marché des devises.
Pour aller plus loin, vous pourrez trouver sous ces liens, une liste des risques associés à nos autres typologies d'investissement :
En résumé
Cinq risques structurent un investissement en private equity. Le plus souvent sous-estimé n'est pas la perte en capital, mais l'écart entre la valeur affichée dans les reportings et le prix réellement obtenu à la sortie.
- Perte en capital : aucune garantie, quelle que soit la qualité du gérant.
- Illiquidité : les parts ne se revendent pas à la demande, le capital reste engagé plusieurs années.
- Valorisation estimée par la société de gestion, faute de cours de marché — elle peut ne pas refléter le prix de cession.
- Gestion discrétionnaire : le fonds peut ne pas être investi en totalité à un instant donné.
- Change : les fonds sous-jacents peuvent détenir des actifs libellés dans d'autres devises que l'euro.
Chez Sapians, ces risques se pilotent par le dimensionnement de la poche et la diversification entre gérants, stratégies et millésimes, jamais en pariant sur un seul fonds.
Questions fréquentes
Le private equity est-il moins risqué que la Bourse ?
Non. Sa volatilité affichée est plus faible parce que les participations sont valorisées quelques fois par an, et non en continu : la courbe est lissée, pas le risque. L'illiquidité vient s'ajouter au risque d'entreprise, elle ne le remplace pas.
Pourquoi la valorisation est-elle un risque à part entière ?
Parce qu'elle repose sur une estimation du gérant, à partir de multiples de sociétés comparables. Tant qu'une participation n'est pas cédée, la plus-value inscrite reste théorique.
Comment réduire le risque sans renoncer à la classe d'actifs ?
En diversifiant sur plusieurs gérants, plusieurs stratégies et surtout plusieurs millésimes. Investir la même somme en trois fois sur trois années réduit fortement le risque d'entrer en haut de cycle.
Quelle part du patrimoine peut-on y consacrer ?
Celle dont vous n'aurez pas besoin pendant dix ans, une fois votre trésorerie de précaution et vos projets datés sécurisés. C'est cette contrainte de liquidité, et non l'appétit pour la performance, qui fixe le plafond.