Votre assurance-vie “ne rapporte rien”... Ou en tout cas beaucoup moins que ce que vous espériez ?
Entre frais, supports, gestion et allocation etc., les documents que vous recevez ne vous permettent pas réellement de distinguer ce qui sert, de ce qui pénalise votre contrat.

'Just Tips' est la série signée Sapians pour aider les dirigeants à piloter leur stratégie patrimoniale comme des pros (fiscalité, transmission, investissements...). 

Dans ce nouvel épisode, Étienne de Saint Germain, responsable offre et services chez Sapians, décortique concrètement ce qui plombe la performance d’un contrat d’assurance-vie et les changements immédiats à faire pour booster la performance de votre assurance-vie.

 

Cet épisode existe aussi en version podcast ! Il est disponible sur vos plateformes d'écoute habituelles.

 

 

Au programme :

  • Les facteurs souvent sous-estimés qui expliquent la sous-performance d’un contrat.
  • Ces frais cachés qui grignotent le rendement de votre assurance-vie. 
  • Comment votre profil d’investisseur et l’horizon de vos projets influencent réellement votre allocation.
  • Gestion libre, gestion pilotée, conseiller patrimonial : les questions à se poser avant de modifier ou de conserver son mode de gestion.
  • Dans quels cas il peut être pertinent de changer de contrat, de conseiller… ou carrément d’assureur.

 

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Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.

 

 

En résumé

Un contrat d’assurance-vie qui déçoit n’a pas forcément un mauvais assureur : c’est souvent l’empilement des frais et une allocation restée figée qui expliquent l’écart. Étienne de Saint Germain détaille dans cet épisode les leviers à actionner, du plus simple au plus structurel.

  • Les frais se cumulent à plusieurs étages, frais sur versement, frais de gestion du contrat, frais internes des supports, frais d’arbitrage, et se soustraient chaque année à la performance brute, quelle que soit l’évolution des marchés.
  • Le relevé annuel ne permet généralement pas d’isoler ces couches : il faut reconstituer le coût total réellement supporté avant de conclure que les supports sous-performent.
  • Une allocation choisie à l’ouverture et jamais revue finit par ne plus correspondre ni au profil de risque ni à l’horizon des projets en cours.
  • Le mode de gestion, libre, pilotée, ou accompagnée par un conseiller patrimonial, se choisit en fonction du temps disponible et du niveau de délégation souhaité, pas par défaut.
  • Changer de supports à l’intérieur du contrat, changer de conseiller, ou changer d’assureur sont trois décisions distinctes, d’ampleur et de conséquences très différentes.
  • Toute cible de rendement évoquée pour un contrat ou un support est un objectif de gestion, jamais une garantie, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Chez Sapians, nous commençons par chiffrer le coût total d’un contrat existant avant de proposer quoi que ce soit : dans bien des cas, le gain le plus immédiat vient des frais, pas d’un changement de supports.

Questions fréquentes

Comment savoir ce que me coûte réellement mon contrat ?

Il faut additionner trois niveaux : les frais de gestion annuels du contrat, les frais courants internes de chaque support (mentionnés dans le document d’informations clés), et les frais éventuels sur versement et sur arbitrage. C’est ce total, et non le seul chiffre affiché sur le relevé annuel, qui vient en déduction de la performance.

Faut-il changer de contrat ou simplement changer de supports ?

Dans la plupart des cas, réaligner l’allocation à l’intérieur du contrat suffit et ne coûte rien fiscalement, puisque les arbitrages internes ne déclenchent aucune imposition. Le changement de contrat ne se justifie que si les frais de gestion ou l’univers de supports disponibles sont durablement défavorables.

Vais-je perdre mon antériorité fiscale en changeant de contrat ?

Oui si vous rachetez pour rouvrir ailleurs : le compteur des huit ans repart de zéro chez le nouvel assureur. Un transfert conserve en revanche l’antériorité, mais uniquement vers un autre contrat du même assureur. C’est un paramètre à chiffrer avant toute décision, surtout sur un contrat déjà ancien.

Quelle fiscalité si je rachète pour réinvestir ailleurs ?

Seule la part de gains du rachat est imposée. Après huit ans, et après l’abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple, elle supporte 7,5 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 24,7 %. Avant huit ans, le taux d’impôt sur le revenu est de 12,8 %, portant le total à 30 %.