Faut-il s’attendre à un retour déguisé de l’ISF ? Dans cette vidéo, nous analysons en détail l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), son fonctionnement actuel, ses limites, et ce que pourrait changer la récente proposition de loi sur un impôt plancher sur la fortune globale.
Chez Sapians, nous suivons de près l’évolution des dispositifs fiscaux qui impactent directement les particuliers fortunés.
'Just Tips' est la série signée Sapians pour aider les dirigeants à piloter leur stratégie patrimoniale comme des pros (fiscalité, transmission, investissements...)
Dans ce nouvel épisode, Etienne de Saint Germain, family-officer chez Sapians vous explique :
- Comment fonctionne l’IFI en 2025
- Qui est assujetti et comment le calculer
- Les placements concernés (SCPI, SCI, immobilier direct…)
- Ce que rapporte réellement l’IFI à l’État, vs l'ISF ou l'impôt plancher
- L’impact de la suppression de l’ISF en 2018
- La proposition d’un impôt plancher à 2 % : à quoi s’attendre ?
En résumé
Réponse rapide : Faut-il craindre l'impôt sur la fortune ? ISF, IFI et impôt plancher : faisons le point ! La fiscalité patrimoniale ne se pilote pas à coups de réflexes isolés. IFI, CEHR, frais d’investissement ou arbitrages de fin d’année doivent être lus au regard du patrimoine global, de la liquidité et des objectifs de long terme.
- Un bon arbitrage fiscal cherche un gain net après frais, contraintes, horizon de détention et éventuels effets civils.
- Les solutions efficaces sont d’abord celles qui restent robustes, documentées et adaptées au profil du contribuable.
- La réduction d’impôt ne doit jamais masquer le risque économique, la liquidité ou la qualité intrinsèque du support.
Chez Sapians, nous articulons lecture fiscale, qualité des supports et cohérence patrimoniale pour éviter les décisions opportunistes de court terme.
Questions fréquentes
Comment arbitrer entre objectif fiscal et qualité économique d’un investissement ?
Un avantage fiscal n’a de sens que s’il repose sur un support cohérent, compréhensible et adapté à l’horizon de détention. La fiscalité seule ne doit jamais justifier une mauvaise allocation.
Quels points vérifier avant un arbitrage de fin d’année ?
La liquidité, l’horizon, l’impact sur le revenu imposable, les frais, le risque réel et l’effet éventuel sur d’autres enveloppes ou objectifs patrimoniaux.
Réduire un impôt suffit-il à améliorer sa situation patrimoniale ?
Pas nécessairement. Il faut raisonner en gain net après frais, contraintes, risque et immobilisation éventuelle du capital.
Quand faut-il se faire accompagner sur ces sujets ?
Dès lors que les montants deviennent significatifs ou que plusieurs variables interagissent : revenus, patrimoine immobilier, sociétés, transmission ou investissements non cotés.
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