Vous avez de la trésorerie qui dort sur le compte courant de votre entreprise ? Vous hésitez à la placer, par peur de bloquer vos liquidités ou de prendre trop de risques ? Et si vous pouviez la faire travailler simplement, efficacement et sans perdre en flexibilité ?

'Just Tips' est la série signée Sapians pour aider les dirigeants à piloter leur stratégie patrimoniale comme des pros (fiscalité, transmission, investissements...). 

Dans ce nouvel épisode, Étienne de Saint Germain, family officer chez Sapians, vous partage des stratégies pour gérer la trésorerie de votre entreprise avec méthode, et la transformer en véritable levier de performance, sans prendre de risques inutiles.


Cet épisode existe aussi en version podcast ! Il est disponible sur vos plateformes d'écoute habituelles.

 

 

Au programme :

  • Pourquoi “laisser votre argent sur le compte” n’est pas toujours la solution la plus prudente.
  • Les bons réflexes à adopter avant de placer le moindre euro.
  • Des exemples concrets de placements et supports tels que les comptes courants rémunérés, les contrats de capitalisation, les produits structurés. Découvrez leur fonctionnement, leurs atouts et leurs limites.
  • Et la méthode d’un family officer pour garder le contrôle sans y passer ses journées.

 

 

Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.

 

 

En résumé

Une trésorerie excédentaire laissée sur le compte courant de l’entreprise n’est pas une position neutre : son pouvoir d’achat se réduit chaque année du niveau de l’inflation. Dans cet épisode de Just Tips, Étienne de Saint Germain expose la méthode d’un family officer pour faire travailler cet excédent sans immobiliser les liquidités dont l’exploitation a besoin.

  • Le point de départ n’est pas le produit mais le plan de trésorerie : séparer le besoin en fonds de roulement, la réserve de sécurité et l’excédent réellement disponible.
  • À chaque horizon son support : compte courant rémunéré et compte à terme pour les liquidités mobilisables à court terme, contrat de capitalisation pour un placement de moyen à long terme logé au bilan.
  • Un produit structuré affiche un objectif de rendement connu à l’avance, mais conditionné à un scénario de marché : il s’agit d’un objectif de gestion et non d’une garantie, et le capital peut être partiellement perdu si la barrière de protection est franchie à l’échéance.
  • La liquidité a un prix : plus l’échéance est longue ou le support complexe, plus une sortie anticipée est coûteuse, voire incertaine.
  • Le cadre fiscal diffère de celui d’un particulier : une société à l’impôt sur les sociétés ne relève ni du PFU ni des prélèvements sociaux, ses produits financiers entrant dans le résultat imposable à l’IS.
  • Le dispositif doit rester pilotable : un nombre limité de supports, une échéance en face de chaque besoin identifié et un point de suivi à intervalle régulier.

Chez Sapians, nous cartographions d’abord les flux de trésorerie de l’entreprise et le calendrier de ses engagements, avant de proposer le moindre support de placement.

Questions fréquentes

Pourquoi laisser sa trésorerie sur le compte courant n’est-il pas la solution la plus prudente ?

Parce qu’un compte courant d’entreprise n’est généralement pas rémunéré : le capital reste nominalement intact mais perd du pouvoir d’achat au rythme de l’inflation. La prudence consiste à conserver disponible ce dont l’exploitation a besoin, pas à immobiliser la totalité de l’excédent sur un support à rendement nul.

Combien faut-il laisser de trésorerie disponible avant de placer ?

Il n’existe pas de règle universelle : le montant se déduit du plan de trésorerie, en additionnant le besoin en fonds de roulement, les échéances connues des douze prochains mois (impôts, charges sociales, investissements, remboursements) et une marge de sécurité pour les aléas. Seul le solde au-delà de ce total constitue un excédent réellement plaçable.

Qu’apporte un contrat de capitalisation à une personne morale ?

Il permet de loger au bilan de la société une allocation diversifiée, avec la souplesse d’une enveloppe assurantielle et un accès à des supports variés. Il s’adresse à un excédent de moyen à long terme, car sa rentabilité suppose une durée de détention suffisante pour absorber les frais d’entrée et les fluctuations des supports en unités de compte.

Un produit structuré convient-il à de la trésorerie d’entreprise ?

Seulement pour la fraction dont l’entreprise est certaine de ne pas avoir besoin avant l’échéance prévue. Ces produits définissent un objectif de rendement selon un scénario de marché, mais ils comportent un risque de perte en capital si la barrière de protection est franchie, et une revente avant terme se fait au prix de marché du moment, qui peut être inférieur au montant investi.