La France fait partie des pays les plus imposés au monde, avec un taux de prélèvement global avoisinant les 45 %. C'est donc sans surprise que de nombreux chefs d’entreprise et cadres s’interrogent sur l’expatriation fiscale.
'Just Tips' est la série signée Sapians pour aider les dirigeants à piloter leur stratégie patrimoniale comme des pros (fiscalité, transmission, investissements...)
Dans ce nouvel épisode, Etienne de Saint Germain, family-officer chez Sapians vous explique :
- Les critères pour être considéré comme résident fiscal à l’étranger.
- Les règles à connaître pour éviter la double imposition.
- Le fonctionnement de l’exit tax et comment y échapper légalement.
- Les pays les plus attractifs selon votre situation : Italie, Malte, Hongrie…
- Un exemple chiffré d’économie de 4M€ sur 10 ans grâce à une bonne stratégie.
- Les pièges à éviter pour que votre expatriation ne se retourne pas contre vous.
En résumé
Réponse rapide : Expatriation fiscale : comment éviter les pièges (et l’exit tax) Une expatriation patrimoniale se prépare bien avant le départ : résidence fiscale, calendrier de cession, exit tax, conventions internationales et sécurisation des flux doivent être pensés ensemble.
- Le changement de résidence fiscale ne se résume pas à un déménagement : il se prouve par un faisceau d’indices personnels, professionnels et économiques.
- L’exit tax et les règles anti-abus imposent d’anticiper très en amont les cessions, les donations et les réinvestissements.
- Un schéma efficace doit rester juridiquement robuste, conforme et cohérent avec le projet de vie réel.
Chez Sapians, nous accompagnons les situations d’expatriation avec une approche patrimoniale, fiscale et internationale coordonnée.
Questions fréquentes
À partir de quand faut-il préparer une expatriation patrimoniale ?
Le plus tôt possible, idéalement avant toute cession ou changement de résidence. Les calendriers fiscaux, civils et bancaires doivent être coordonnés en amont.
Comment prouver un changement de résidence fiscale ?
Il faut apprécier l’ensemble de la situation : foyer, centre des intérêts économiques, activité professionnelle, lieu de vie effectif et conventions fiscales applicables.
L’exit tax concerne-t-elle tous les départs à l’étranger ?
Non. Elle dépend de critères précis liés notamment à la détention de titres et au statut fiscal du contribuable. Une analyse individualisée est indispensable.
Peut-on s’expatrier uniquement pour des raisons fiscales ?
Un schéma purement opportuniste est risqué. La cohérence du projet de vie, la réalité du départ et la documentation des faits sont déterminantes.
Expatriation fiscale : comment éviter les pièges (et l’exit tax)" loading="lazy" />
Commentaires
Une question, un retour d'expérience ? Réagissez à cet article — nos family-officers vous répondent.