Au cours de la dernière décennie, la digitalisation et la démocratisation de la finance se sont fortement accélérées.

Toutefois, cette augmentation des acteurs a engendré une prolifération des offres, de sorte que les investisseurs particuliers, même ceux dont le patrimoine est compris entre 1 et 20 millions d'euros, sont aujourd'hui perdus dans la jungle des alternatives qui s'offrent à eux. Ces investisseurs sont mal adressés par les acteurs du marché ; les solutions grand public ne répondent pas à leur degré d'exigence, et leur surface financière ne leur permet pas de bénéficier de l'accompagnement des grandes banques privées internationales...

 

En résumé

Dans cette vidéo, Souleymane-Jean Galadima explique à qui s’adresse un family office digital. La réponse tient à un segment précis : les patrimoines compris entre 1 et 20 millions d’euros, mal servis par l’offre existante.

  • La décennie écoulée a vu la finance se digitaliser et s’ouvrir à un public plus large.
  • Cette ouverture a multiplié les acteurs et les offres, au point de rendre la comparaison difficile pour l’investisseur lui-même.
  • Les patrimoines de 1 à 20 millions d’euros se retrouvent entre deux mondes : trop exigeants pour les solutions grand public, trop peu dotés pour les grandes banques privées internationales.
  • Le family office digital vise précisément ce segment, en reprenant la méthode du family office traditionnel dans un parcours en ligne.
  • La promesse n’est pas d’élargir le choix, mais de le réduire : une sélection resserrée plutôt qu’un catalogue.

Chez Sapians, nous partons du principe qu’un investisseur bien accompagné n’est pas celui à qui l’on propose le plus de produits, mais celui à qui l’on en épargne le plus.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qui distingue un family office d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

Le family office raisonne à l’échelle de l’ensemble du patrimoine — professionnel, financier, immobilier — et de sa transmission, sans tirer sa rémunération de la distribution d’un produit donné. Le conseiller en gestion de patrimoine intervient le plus souvent à partir de la gamme de solutions qu’il commercialise.

À partir de quel patrimoine cette formule a-t-elle du sens ?

La vidéo vise la tranche de 1 à 20 millions d’euros. En dessous, les offres grand public suffisent le plus souvent ; au-dessus, les banques privées internationales et les family offices traditionnels prennent le relais.

Le format digital réduit-il la qualité de l’accompagnement ?

Il déplace le curseur : ce qui relève de l’administratif est automatisé, ce qui relève de l’arbitrage reste humain. Le client garde un interlocuteur, mais n’a plus besoin d’un rendez-vous pour signer un document.

Comment savoir si cette formule me convient ?

Deux indices : vous avez le sentiment de subir la complexité administrative plus que les décisions elles-mêmes, et vous n’arrivez pas à comparer les offres qu’on vous présente. Si vous avez au contraire le temps et les repères nécessaires, un accompagnement classique suffira.