Michel Simond est un réseau national de franchise spécialisé dans la cession et la reprise de fonds de commerce, d'hôtels, de petites entreprises et d'immobilier d'entreprise. Ce n'est pas une banque d'affaires : le réseau fonctionne en franchise, et ses offres de recrutement visent des franchisés et des consultants, dont certains sous statut indépendant. La tête de réseau, Michel Simond Développement, est installée à Saint-Pierre-en-Faucigny, en Haute-Savoie. Le site revendique 50 implantations, 300 experts en France et dans les départements d'outre-mer, et plus de vingt ans d'activité.
Le métier historique du réseau est la transaction de commerces de proximité : bars-tabacs, restaurants, boulangeries, pharmacies ou hôtels. Depuis une dizaine d'années, il s'est étendu à la cession et à l'acquisition de PME de tous secteurs. Les cabinets valorisent l'affaire, préparent les documents de présentation, diffusent l'offre de façon anonyme auprès d'un fichier revendiqué de 20 000 repreneurs et accompagnent la négociation jusqu'à la signature. Le groupe dispose aussi d'une filiale de courtage en financement, MS Financement. Le site revendique plus de 1 000 négociations par an et plus de 260 M€ de transactions annuelles.
Michel Simond s'adresse surtout aux commerçants, hôteliers et dirigeants de TPE qui veulent vendre leur affaire, souvent pour un départ à la retraite, ainsi qu'aux repreneurs individuels. Rapporté au nombre de négociations revendiqué, le volume annuel annoncé correspond à quelques centaines de milliers d'euros par opération en moyenne. Le cabinet des Alpes-Maritimes, créé en 2007 et composé de sept consultants selon son site, illustre ce fonctionnement local. Un dirigeant de PME plus importante trouvera dans l'annuaire des cabinets spécialisés, à filtrer par taille d'opération.
Pour un commerce ou une petite entreprise, la valeur repose sur le chiffre d'affaires, la rentabilité, le bail et l'emplacement : il est utile de rassembler bilans, bail commercial et contrats avant de rencontrer le cabinet local. Il vaut mieux fixer tôt le prix attendu, la date de départ et la période d'accompagnement du repreneur. Si l'affaire est détenue par une société, les choix patrimoniaux, comme l'apport des titres à une holding ou une donation, se décident avant toute promesse de vente.