J.P. Morgan se présente comme la plus ancienne banque américaine installée en France, où elle est présente depuis plus de 150 ans. Selon son site, le groupe y emploie plus de 900 personnes et a fait de Paris, après le Brexit, son principal pôle de ventes et de trading en Europe continentale. Son siège français est situé 14 place Vendôme ; un communiqué de mai 2025 annonce un nouveau bâtiment au 37 place du Marché Saint-Honoré, dont l'ouverture est prévue début 2027.
La banque d'investissement de J.P. Morgan revendique plus de 300 clients en France, qu'elle accompagne sur les fusions-acquisitions, les marchés de capitaux et les financements. Elle intervient principalement pour de grands groupes, des sociétés cotées et des institutions financières. J.P. Morgan figurait au deuxième rang des conseils en fusions-acquisitions en France en 2025 en valeur des opérations annoncées, selon le classement LSEG cité par Option Finance. Leaders League la classe parmi les « Incontournables » de 2025 pour les opérations de M&A de plus de 500 M€, et « Excellent » en 2026 pour le LBO large cap.
J.P. Morgan travaille surtout sur de très grandes opérations, le plus souvent au-delà de 500 millions d'euros, pour des groupes cotés, de grandes entreprises, des institutions financières et des fonds d'investissement. Elle n'est pas l'interlocuteur habituel d'une PME ou d'une ETI familiale. Un dirigeant de PME qui prépare la cession de son entreprise sera généralement mieux servi par un cabinet spécialisé dans sa taille d'opération, à repérer dans l'annuaire grâce aux filtres par taille.
Pour l'actionnaire d'un groupe important, une opération de cette taille demande une préparation patrimoniale menée bien en amont. Il faut avoir clarifié le prix attendu, le calendrier, la part éventuellement réinvestie et le rôle souhaité après la transaction. L'apport des titres à une holding, la donation avant cession ou la structuration familiale se décident avant toute lettre d'intention, avec des conseils fiscaux et juridiques dédiés.