EY exerce le conseil en fusions-acquisitions au sein de son activité de conseil en transactions et corporate finance, sous la marque EY-Parthenon. Dans le monde, EY-Parthenon revendique 25 000 consultants, intégrés au réseau EY de 400 000 professionnels dans 150 pays. En France, le cabinet ne publie ni l'effectif de son équipe M&A, ni les villes où elle est basée ni de volume de transactions. L'activité fait partie du cabinet d'audit et de conseil EY, ce qui permet d'associer d'autres métiers, comme la fiscalité, à une opération.
Selon le site d'EY, ses équipes accompagnent les cessions, les carve-out, les spin-off et les coentreprises, de la définition de la stratégie jusqu'au closing, avec notamment les due diligences à la vente, la rédaction de l'equity story et la recherche d'acheteurs. Elles interviennent aussi sur les acquisitions, l'évaluation d'entreprise et les actifs en difficulté, pour des entreprises comme pour des fonds d'investissement. Leaders League classe EY « Excellent » en M&A de 30 à 150 M€ (2025) et « Forte notoriété » en LBO mid cap (2026).
EY ne publie pas de fourchette de valorisation. Ses classements portent sur des opérations de 30 à 150 M€ et sur le LBO mid cap, ce qui le destine plutôt aux ETI, aux filiales de groupes et aux entreprises détenues par des fonds. Un dirigeant de PME plus petite a intérêt à vérifier d'emblée que son dossier correspond aux opérations traitées, ou à filtrer l'annuaire par taille d'opération.
Un cabinet pluridisciplinaire peut proposer audit d'acquisition, évaluation et conseil juridique autour de la cession ; il reste utile de décider soi-même ce que l'on confie à qui. Fixer un prix attendu, un calendrier et le rôle souhaité après la vente aide à cadrer le mandat. Les choix patrimoniaux, comme l'apport des titres à une holding ou une donation avant cession, se tranchent avant toute lettre d'intention.